Dimanche 20 septembre 2009
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1963
l'Oiseau chanteur
[3'28"]
Cat.15
l'Oiseau chanteur [3'28"]
Cette courte pièce fut à l'origine composée pour un film du peintre Robert Lapoujade (1921-1993) intitulé Trois Portraits de l'Oiseau-Qui-N'Existe-Pas, sur un poème de Claude
Aveline (1901-1992). L'oeuvre originale était écrite pour cinq instruments (hautbois, cor, clavecin, harpe et vibraphone) et une bande. Elle contenait trois parties : "Oiseau carnassier",
"Oiseau mouche" et "Oiseau chanteur".
(...)
Le rêve d'un oiseau qui n'existe pas
C'est de ne plus être un rêve
Personne n'est jamais content
Et comment voulez-vous que le monde puisse aller bien dans ces conditions ? (...)
Claude Aveline
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Par Murmures des abeilles de pierre
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Mercredi 23 septembre 2009
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1970 Jeîta, ou murmure des eaux (A la mémoire de mon père)
[40'03"]
Cat.42
1. Première série [21'48"]
a) murmure des eaux, b) cloches fossiles, c) murmure des abeilles de pierre, d) bouche d'ombre, e) rêverie de la multiplication, f) le Vaisseau Nadir, g)
oracle, h) murmure des eaux, i) l'eau verticale, j) ailleurs
2. Deuxième série [18'15"]
a) rêverie de la résonance, b) "eau-forte", c) murmure des dentelles d'eau, d) intervalles d'eau, e) écritures murmurées, f) oracle, g) murmure des
eaux
Cette suite est inspirée des grottes de Jeîta, près de Beyrouth (Liban). Lors du concert inaugural pour l'ouverture des grottes au public, le 11 janvier 1969, fut joué Nadir,
première version de Jeîta, pour ensemble et bandes.
Jeîta, ou murmure des eaux, suite concrète en 17 mouvements initialement composée pour le disque avec la collaboration technique de Guy Laporte, est une commande du Conseil
National du Tourisme au Liban, réalisée dans les studios du Groupe de Recherches Musicales (Paris), à partir de sons naturels de la grotte enregistrés avec J.C. Lallemand et G. Haddad,
Projects et l’ORTF à Beyrouth, ainsi que d’éléments-rappels du concert inaugural avec K. Simonovic.
Elle fut créée en concert aux Halles Baltard (Paris), lors des journées-rencontres du GRM du 4 février 1971.
(...)
Tout à l'heure la musique à coups de hache et fibres de violon brisera le silence millénaire et s'élevant dans un tourbillon d'échos, deviendra elle-même pierres légères, architecture
et renouveau.
Tels sont les jeux de l'esprit.
Aux amateurs de logique, à ceux-là qui n'acceptent du rêve que sa réalité, nous dirons que cette grotte est un travail d'abeilles et les gouttes d'eau sont les
ouvrières. (...)
Georges Shéhadé
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Par Murmures des abeilles de pierre
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